mardi 15 mai 2018
KM : Didactika ou le "mirage" du marché africain pour les livres.
Le marché africain n'est pas la panacée pour mes livres
Les libanais au Sénégal sont une exception
La preuve j'ai aussi des livres chez Didacitka et .... nada, rien.
J'ai appeler sans aucune réponse.
Je suis passée déposer un exemplaire du second volume sans aucun feedback.
Ce sont les faits.
Avec le recul, je réalise que si 4Vents à payer le stock cash, Didactika fonctionne en dépôt-vente comme l'immense majorité des librairies, par exemple Présence Africaine ici à Paris.
Autrement dit, ... je n'ai pas encaisser le moindre FCFA de mon partenariat avec eux. J'ai juste transférer mon stock chez eux, rien de plus.
Distribuer dans des librairies en Afrique ne changeras donc potentiellement rien si c'est en dépôte vente et si je dois avancer les frais de productions et de transports dans les pays puis "attendre" que les livres se vendent.
La distribution en CI s'inscrit dans ce cas de figure.
C'est bien beau d'avoir des livres dans tous les centres commercieux d'Abidjan mais ... ils ne vont pas se vendre seul, il va falloir communiquer un minimum sur place.
Et communiquer à un un coût, sachant que le distributeur fonctionne ....en dépôt-vente.
J'avancerais donc les sous pour le transports des livres + la communication sur place + la marge cedé au distributeur pour chaque livre en espérant ensuite gagner suffisament dans la vente des livres pour couvrir mes frais.
En conclusion: , le marché africain n'est pas la panacée pour les livres. L'expérience 4Vents était en tout point exceptionnel, car j'ai eu affaire à des libanais, et non une librairie gérer par les locaux comme Didactika.
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Développer mon activité de conteur chanteur EN FRANCE, en PRIORITE!!!
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Pour ne pas rouiller et garder mon esprit vif.

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