Un ouvrage de plus dans le vault de KAM ÉDITIONS, on passe à 5. Là je travaille sur le prochain album MTT et cela permettra de passer a 6.
jeudi 30 avril 2026
Yesssss!!!!! Alhamdulillah!
Pourquoi le mouridisme
Aujourd’hui, je mets des mots clairs sur un tiraillement intérieur que je ne peux plus ignorer.
Je sens en moi une énergie créative constante. Elle s’exprime à travers mes idées, mes projets, mes concepts — qu’il s’agisse des musulmans bamiléké ou de formats comme « Que ferait le Prophète ». Cette créativité est naturelle chez moi, presque irrépressible.
Mais en même temps, je réalise quelque chose d’essentiel : cette dispersion me fatigue et, au fond, ne m’apporte pas la profondeur que je recherche. Elle me donne l’impression d’avancer sans vraiment m’ancrer.
Alors je me pose une question honnête : à quoi est-ce que je veux réellement consacrer mon énergie ?
La réponse commence à s’imposer avec clarté.
Si je m’engage dans le mouridisme, alors cet engagement mérite d’être total, sincère et concentré. Cela signifie faire le choix de la profondeur plutôt que de la multiplication des idées. Cela signifie orienter mon esprit vers la connaissance réelle : comprendre, étudier, méditer sur l’œuvre et la voie de Cheikh Ahmadou Bamba, et m’imprégner de cet héritage avec sérieux.
Je comprends aussi que me concentrer n’est pas renoncer à ma créativité. C’est lui donner une direction. C’est éviter qu’elle devienne du bruit, ou pire, une source de regrets.
Je ne rejette pas ce que j’ai fait ni ce que je suis. Mais je choisis d’aligner davantage mes actions avec ce que je ressens comme étant juste pour moi aujourd’hui.
Moins d’éparpillement. Plus de profondeur. Plus de cohérence.
C’est un choix exigeant, mais c’est un choix apaisant.
Et je sens que c’est le bon.
mardi 28 avril 2026
Pensées du jour
- Réagir dans le monde moderne ne sert strictement à rien. Réagir, c’est déjà perdre, car c’est se placer sous le contrôle de ce qui me pousse à réagir.
- Ne jamais travailler sans chronométrer ma session de travail.
- Idéalement, travailler avec un objectif parfaitement clair et une visualisation la plus limpide possible du résultat attendu.
- Éviter de trop exposer son image permet de se préserver de l’auto-idolâtrie et d’un éventuel complexe de Narcisse.
- Regarder quelque chose, c’est lui donner une part de mon énergie intérieure.
- Lire est un exercice de concentration et une forme de méditation. Le speed reading est une absurdité.
- Mon site internet est aussi ma plateforme média autonome. Ce n’est pas qu’une simple vitrine à 300 € par an.
- Trois mails pertinents et efficaces suffisent par jour au travail.
- Avec l’art et l’IA, le plus important n’est pas seulement de savoir créer, mais de savoir quand s’arrêter. Il faut savoir dire stop, savoir dire que cela suffit, ne pas aller trop loin. J’en ai fait l’expérience en stabilisant la couverture du prochain album Mama TingaTinga : aller plus loin aurait dénaturé le travail, effacé ce côté naturel issu de mes intentions initiales. C’est pareil pour Kwaku : continuer n’a pas de sens si c’est uniquement pour capter l’attention ou générer de l’argent. Cela ne suffit pas. Il faut savoir s’arrêter.
Putain, bientôt 20 ans!
Avril 2026.
Aujourd’hui, je réalise quelque chose de simple, mais profond : dans deux ans, en avril 2028, cela fera 20 ans que je travaille.Vingt ans.
Je comprends mieux, maintenant, pourquoi je me sens comme ça. Pourquoi c’est lourd. Pourquoi c’est difficile. Pourquoi l’envie n’est plus là comme avant.
Ce n’est pas un manque de discipline. Ce n’est pas un caprice. Ce n’est pas une faiblesse.
C’est juste… le poids du temps.
Dix-huit ans déjà passés dans le salariat. Dix-huit ans à donner, à m’adapter, à avancer avec sérieux, avec volonté, avec responsabilité. Et aujourd’hui, je touche du doigt ce que ça représente vraiment.
Deux décennies, ce n’est pas rien.
Alors oui, c’est normal que je sois fatigué. C’est normal que je ressente une forme d’usure. C’est normal que je ne retrouve plus l’élan, l’enthousiasme, l’attachement émotionnel à ce que je fais.
Ma volonté est toujours là. Je peux continuer. Je sais continuer. Mais l’envie, elle, n’y est plus.
Et je comprends que ce n’est pas lié à un poste, ni à un contexte précis.C’est plus profond que ça.
C’est un besoin de changement. Un besoin de sens. Un besoin de respirer autrement.
Je réalise aussi que, quelque part, une partie de moi a déjà lâché prise. Pas dans le sens d’abandonner, mais dans le sens de ne plus s’identifier complètement à ce rythme de vie.
Et ça aussi, c’est normal. Parce qu’au fond de moi, il y a autre chose. Une autre envie. Une autre direction. Un besoin d’imaginaire, de création, d’expression. Pendant longtemps, j’ai fait des choix rationnels, responsables. Je ne les regrette pas. Ils m’ont construit. Ils m’ont permis d’avancer.
Mais aujourd’hui, mon âme demande autre chose. Et je refuse de faire semblant de ne pas l’entendre. Alors je me donne du temps. Je me donne deux ans.
Deux ans pour préparer la suite avec lucidité, sans précipitation.Deux ans pour ne pas fuir, mais pour me réorienter intérieurement.
Et si Dieu me prête vie, en avril 2028, après vingt années de travail, je veux m’offrir une année différente. Une année pour reprendre possession de mon temps. Une année pour respirer. Une année pour me retrouver.
Même si je reviens ensuite, peu importe. Ce qui compte, c’est d’avoir, au moins une fois dans ma vie, vécu autrement.
Et aujourd’hui, je comprends enfin pourquoi ce moment est si important pour moi.
dimanche 26 avril 2026
vendredi 24 avril 2026
Les éditions spéciales
Les Éditions Spéciales Noël – Collection Albums Mama TingaTinga
Je viens de comprendre quelque chose d’essentiel.
La collection d’albums Mama TingaTinga ne se contente pas de raconter des histoires. Elle peut aussi devenir un véritable rituel de Noël.
Chaque album Mama TingaTinga possède désormais une édition spéciale Noël.
Et cette édition spéciale repose sur une idée simple, forte, reconnaissable entre toutes :
Un album + une calebasse à décorer.
Toujours.
Sans exception.
Peu importe l’histoire racontée —
Noël africain, les ancêtres africains, le royaume africain, les anniversaires africains — chaque édition spéciale Noël transforme l’album en expérience vivante.
L’enfant ne fait pas que lire.
Il crée.Il touche.Il participe.
La calebasse devient alors un objet magique :
un prolongement de l’histoire,
un symbole culturel,
un souvenir que l’enfant fabrique lui-même.
C’est elle qui signe l’édition spéciale.
C’est elle qui la rend unique.
Comme les MINIS sont définis par leurs jouets ou leurs doudous,
les albums Mama TingaTinga sont, eux, définis par leurs calebasses à décorer.
C’est clair.
C’est fort.
C’est mémorable.
Et surtout… c’est profondément aligné avec l’esprit de Noël :
offrir, créer, transmettre, et laisser une trace dans les mains des enfants.
Certains albums peuvent avoir des éditions spécial Anniversaire, Paques, Halloween par exemple.
jeudi 23 avril 2026
La multiplicité des produits
À un moment, j’ai envisagé de lancer une nouvelle gamme : les posters ABC Diop.
Mais en y repensant, mon objectif réel était simple : avoir plus de produits à vendre, générer plus de chiffre d’affaires, et pouvoir vivre de mon activité.
Aujourd’hui, je comprends que ce n’est pas nécessaire.
Je n’ai pas besoin de créer une nouvelle marque pour cela.
Je peux rester pleinement dans l’univers de Mama TingaTinga et simplement enrichir ce qui existe déjà.
La preuve : en développant de nouvelles collections, j’ai déjà construit un univers riche et cohérent :
- Mama TingaTinga Mini
- Mama TingaTinga Cahiers
- Mama TingaTinga Albums
- Mama TingaTinga Romans
- Mama TingaTinga Beaux Livres
Cinq collections. Et c’est déjà largement suffisant pour créer de la profondeur, de la diversité et une vraie offre.
La richesse ne vient pas de la multiplication des marques, mais de la profondeur d’un univers.
Chaque collection peut ensuite proposer ses propres éditions spéciales :
- Les éditions Trésor pour les Mini (avec un petit objet ou jouet)
- Les éditions Noël pour les Albums (avec une surprise ou une expérience en plus)
Ainsi, chaque livre devient plus qu’un livre : une expérience.
Conclusion :
Je n’ai pas besoin de créer ABC Diop.
Je n’ai pas besoin de créer LEKET ou Calebasse Noël.
J’ai simplement besoin de continuer à développer des collections, toujours au sein du même univers.
Construire fort, plutôt que disperser.
Noël
Le vrai pouvoir de Mama Tinga Tinga… je crois que je commence enfin à le comprendre.
Ce qui la rend unique, profondément unique, ce n’est pas simplement son univers ou son esthétique. C’est son ancrage dans Noël. Un ancrage fort, naturel, presque évident. Là où beaucoup de marques cherchent à exister en inventant de nouvelles fêtes, de nouveaux moments, de nouvelles habitudes, Mama Tinga Tinga, elle, s’inscrit dans quelque chose de déjà immense.
Noël est déjà la fête préférée des enfants du monde entier. Une fête vivante, changeante, protéiforme. Et Mama Tinga Tinga ne cherche pas à la remplacer ni à la concurrencer. Elle vient y prendre sa place. Elle y apporte une forme nouvelle, une présence différente, une voix.
Tout l’univers — les livres, les objets, les histoires — tourne autour de cette fête et de ce personnage. Et c’est précisément cela qui fait sa force. Parce que chaque fin d’année, sans effort, sans forcer, sans marketing excessif, une énergie naturelle se remet en mouvement. Une attente, une magie, un souffle collectif… et dans ce souffle, Mama Tinga Tinga trouve naturellement sa place.
C’est presque organique.
Et c’est pour cela que cette marque doit rester au centre de tout. Elle n’est pas un projet parmi d’autres. Elle est un point d’ancrage. Un cœur. Une évidence.
Mama Tinga Tinga n’a pas besoin de courir après le monde. C’est le monde, chaque Noël, qui revient à elle.
Mama TingaTinga Sénégal, ma communication
Ma réflexion du jour est un recentrage.
Au Sénégal, je n’ai pas à me casser la tête pour savoir comment communiquer.
Ma communication existe déjà.
C’est Mama TingaTinga Sénégal.
Elle n’est pas là pour parler à ma place.
Elle n’est pas là pour raconter à ma place.
Elle est là pour créer le lien.
Le lien entre les enfants et le public.
Le lien entre l’univers et ceux qui le découvrent.
C’est elle qui suscite la curiosité.
C’est elle qui attire l’attention.
C’est elle qui donne envie de s’approcher, de regarder, de découvrir.
Elle est mon vecteur de communication.
Elle est mon vecteur marketing numéro un.
Je ne dois plus chercher un autre format.
Je ne dois plus chercher un autre médium.
Mon médium de communication, mon médium de promotion, c’est elle.
La vraie question n’est donc plus :
“Comment communiquer ?”
La vraie question devient :
“Quels sont les bons canaux pour la faire exister pleinement ?”
Parce que dès qu’elle est là,
la communication commence naturellement.
mardi 21 avril 2026
Mon business
Je réalise quelque chose de très simple… et pourtant fondamental.
La chance que j’ai dans mon business, c’est que je vends juste des livres.
Et ce “juste” est précieux.
Même quand j’écris un roman, ce n’est qu’un roman. Il peut être acheté ou non. Lu ou non. Aimé ou oublié. Il ne se périme pas. Il ne crée pas de dépendance. Il ne demande pas que je convainque à tout prix. J’essaie, je propose… et le reste appartient au lecteur.
Il y a une forme de légèreté dans ça. Une liberté.
Je ne suis pas en train de réinventer la roue. Je suis éditeur. Je fais des livres. Point.
Mais là où tout change… c’est ailleurs.
Ma vraie originalité, ma vraie force, elle est dans la marque que je suis en train de construire. Mama TingaTinga.
Ce n’est pas juste une série de livres. C’est un univers cohérent. Un fil invisible qui relie tout. Des tout-petits aux 10-13 ans. Des MTT MINIS aux MTT Romans. Toujours le même cœur. Toujours le même personnage.
Et ça, c’est rare.Peut-être même unique sur le marché africain.
Parce que ce niveau de cohérence demande une vision. Une discipline. Une créativité continue.
Je ne dois pas me disperser.
Je ne dois pas créer d’autres marques.
Tout doit tourner autour de Mama TingaTinga.
C’est ça, mon identité.
C’est ça, mon avantage.
Et au fond… c’est ça, mon œuvre.
samedi 18 avril 2026
Pourquoi j'aime le mouridisme.
1) La pensée de Chekih Ahmadou Bamba. Je suis entrain de lire Massalik Jinan, et j'apprécie à la fois la clarté de son discours et sa position sur le Wird.
2) La place centrale tenue par le travail dans la voix mouride qu'il promeut, étant moi même un travailleur quasi compulsif, pouvoir transformer cette inclinaison en forme d'adoration d'Allah est pertinent pour moi
3) Sa personnalité : le fait qu'il soit africain subsaharien, fondateur néanmoins d'une voix soufi, et héros d'une résistance pacifique aux colons. Je me sens naturellement plus proche de lui que des autres fondateurs de Tariqa.
4)c'est peux être anecdotique mais le Café Touba! C'est vraiment bon et je l'aime beaucoup.
5) La magal de Touba, son importance incroyable à l'échelle du Sénégal.
Mon principal frein c'est le fait de devoir trouver un cheikh pour devenir mouride. Lequel choisir? Comment être sûr de sa probité ?
lundi 13 avril 2026
Alhamdulillah
Aujourd’hui, je prends un moment pour mesurer ce que je viens d’accomplir.
J’ai écrit un roman jeunesse. Un vrai. Un texte long, structuré, construit, avec un début, un chemin, et une fin. Rien que ça, c’est immense pour moi.
Pendant longtemps, j’ai commencé des histoires sans jamais aller au bout. J’avais des idées, des élans, mais quelque chose bloquait toujours en chemin. Cette fois, j’ai tenu. J’ai traversé les doutes, les moments de fatigue, les hésitations… et je suis allé jusqu’au bout.
Vingt chapitres. Une histoire complète. Un monde que j’ai porté et construit avec mes propres mots.
Jusqu’ici, je m’étais surtout exprimé à travers des livres illustrés pour enfants. Là, j’ai fait un pas différent. J’ai écrit un roman à lire, sans images, en faisant confiance uniquement à la puissance du texte. Et ça tient. L’histoire existe. Elle vit.
Je ressens encore cette anxiété familière, celle qui ne me quitte jamais vraiment. Mais aujourd’hui, elle est accompagnée de quelque chose de plus fort : de la fierté.
Une vraie fierté.
Peu importe la suite, peu importe ce que deviendra ce livre, il y a une chose que personne ne pourra m’enlever : je l’ai fait.
Au moins une fois dans ma vie, j’ai écrit un roman jeunesse. Et je suis fier de sa qualité, de sa richesse, et de la persévérance qu’il m’a demandée.
Et aujourd’hui, ça compte énormément pour moi.
La cause
Aujourd’hui, je comprends mieux quelque chose d’important sur moi-même.
Quand les choses se mélangent ou que je fais des erreurs, mon premier réflexe est de penser que ce sont ces erreurs qui créent mon anxiété. Mais en réalité, c’est souvent l’inverse.
C’est mon anxiété qui me pousse à me précipiter, à perdre en clarté, et donc à faire des erreurs.
Ensuite, ces erreurs viennent renforcer mon anxiété, et un cercle se met en place. Un effet boule de neige.
Mais la racine n’est pas l’erreur.
La racine, c’est l’anxiété.
Et ça change tout.
Parce que cela signifie que la vraie chose à maîtriser, ce n’est pas la perfection, mais l’apaisement.
Si je ralentis, si je respire, si je prends le temps, alors je réduis naturellement les erreurs.
Et en réduisant les erreurs, je calme aussi l’anxiété.
Je ne dois plus combattre les conséquences.
Je dois agir à la source.
dimanche 12 avril 2026
Les Albums Hors série
mercredi 8 avril 2026
L'AMUBA
Je dois vraiment rester vigilant sur ce point.
L’AMUBA — Association des Musulmans Bamilékés — est, par essence, exactement ce que son nom indique : une association qui rassemble des musulmans bamilékés pour échanger, partager et se retrouver.
Ce n’est pas un espace destiné à porter ma vision personnelle, ni un moyen de promouvoir ce que j’appelle les Bamousslims ou un art de vivre particulier. Ce n’est pas son rôle.
Ma vision m’appartient. Elle peut exister ailleurs, se construire ailleurs, s’exprimer ailleurs — mais pas ici.
L’AMUBA doit rester un cadre simple, sain et fidèle à sa nature : un lieu de rencontre, de dialogue et de fraternité entre musulmans bamilékés. Rien de plus.
Je n’ai donc rien de particulier à en attendre, si ce n’est le plaisir sincère d’échanger avec d’autres. Et cela suffit largement.
Il est essentiel que cela reste clair dans mon esprit.
Moins
Aujourd’hui, je prends conscience de deux choses qui me rendent profondément plus fort.
La première, c’est d’arrêter de me précipiter. J’ai longtemps confondu vitesse et précipitation. Aller vite n’est pas un problème, mais se hâter, oui. Se hâter, c’est vouloir prouver, vouloir saisir, vouloir tout faire à la fois. Et c’est précisément là que je deviens vulnérable.
Je comprends maintenant que j’ai plus à gagner à ne rien faire qu’à mal faire dans la précipitation. Je préfère rater des opportunités que me trahir dans la vitesse. Apprendre à ne rien faire, à rester immobile, à laisser passer, c’est une force. Ce n’est pas de la faiblesse, c’est du contrôle.
La seconde chose, c’est que ma manière d’agir doit changer. Même quand je fais, je dois faire moins. Toujours enlever plutôt qu’ajouter.
Enlever ce qui est inutile.
Enlever ce qui pollue.
Enlever ce qui détourne de l’essentiel.
Que ce soit dans un produit, dans mes décisions ou dans ma manière d’être, la valeur ne vient pas de ce que j’ajoute, mais de ce que je retire. Ajouter est facile. Enlever demande de la lucidité et du courage.
Si quelque chose ne fonctionne pas, je dois être capable de le supprimer sans hésitation. Revenir à l’essentiel, encore et encore.
Au fond, ma ligne devient claire : faire moins, mais mieux.
Ne pas agir quand ce n’est pas nécessaire.
Et quand j’agis, ne garder que l’essentiel.
Je sens que pour moi, il y a plus de puissance dans le retrait que dans l’agitation. Plus de justesse dans la simplicité que dans l’accumulation.
C’est dans le calme, dans le tri, dans l’épure que je deviens le plus solide.
lundi 6 avril 2026
Terrain de Bayangam : STOP!🛑
mercredi 1 avril 2026
Juillet 2028
Je pense qu’on n’accomplit rien de vraiment grand sans sacrifice.
Tout ce qui est important dans la vie nous atteint, d’une manière ou d’une autre, soit par le sacrifice, soit par le traumatisme.
Le sacrifice, c’est choisir volontairement de traverser une forme de souffrance.
Le traumatisme, c’est quand ce choix ne nous appartient pas : une maladie, un accident, un événement tragique.
Aller vivre au Sénégal, en aller simple, avec ma femme et mes filles, n’est pas anodin. C’est un choix fort, un engagement profond.
Aujourd’hui, les difficultés que je rencontre dans mon travail — même si certaines existaient déjà auparavant — font partie de ce sacrifice. Elles ne sont pas un obstacle, elles sont le chemin.
Avant-hier, c’était plus léger.
Aujourd’hui, c’était difficile.
Demain sera peut-être plus doux, ou peut-être plus dur.
Mais peu importe.
J’accepte pleinement ce sacrifice, parce que j’ai un objectif clair :
prendre une année sabbatique en juillet 2028, incha’Allah.
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Développer mon activité de conteur chanteur EN FRANCE, en PRIORITE!!!
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Pour ne pas rouiller et garder mon esprit vif.



