1. Se méfier de la rationalisation quand une décision est prise
Aujourd'hui j'ai pris une décision difficile vis-à-vis d’une relation amicale usante; celle avec Hubert. Et je me suis surpris à vouloir la justifier, à douter, à me demander : "Ai-je été trop dur ? Ai-je exagéré ?"
Mais j’ai compris une chose essentielle :
👉 Je rationalise toujours à partir de mon propre référentiel intérieur.
Et si ce référentiel est biaisé par la culpabilité ou le sur-responsabilisation systématique, alors toute décision sincère et juste peut finir par paraître abusive.
Alors je m’en tiens aux faits :
Une relation qui me fatigue nerveusement et me met en porte à faux en permanence.
Une dynamique déséquilibrée.
Une énergie que je préfère investir ailleurs.
Il ne s’agit pas de trancher dans le vif par colère et de manière irrationnelle. Il s’agit de reprendre la main sur ce qui me vide, et de rester fidèle à mes valeurs de justice et de sincérité, sans pour autant m’auto-saboter.
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2. Le contenu vidéo n’est pas une fin en soi
J’ai passé beaucoup de temps (et d’argent) à penser visibilité. Vues. Viralité. Et je me rends compte que j’ai trop souvent confondu le moyen avec la fin.
Une vidéo de Mama TingaTinga qui fait 40 millions de vues ? Très bien.
Mais à quoi bon si cela ne mène à aucune vente de livres, aucune transmission, aucun engagement concret ?
Ce que je veux, ce n’est pas nourrir l’algorithme.
Ce que je veux, c’est nourrir des enfants, des familles, des imaginaires.
Et pour cela, le clip de Mama TingaTinga ne sera plus disponible sur YouTube.
🎁 Il deviendra un contenu exclusif, réservé aux lecteurs du livre de Noël.
👉 Je préfère créer de la valeur réelle plutôt qu’une visibilité creuse.
👉 Je préfère que mes livres deviennent des objets précieux, porteurs de contenu invisible ailleurs.
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3. Réorienter la communication vers le terrain, pas les plateformes
Je vais retravailler ma stratégie de communication de fin d’année avec SILEA, une structure dakaroise dirigée par ma sœur Rosine, que je connais et en qui j’ai confiance.
Mais ce ne sera pas une campagne digitale classique.
Je veux une approche sur-mesure, ancrée localement, avec comme objectifs :
Cibler les écoles, les institutions, les leaders d’opinion.
Organiser des moments de rencontre physique avec Mama TingaTinga.
Valoriser les livres comme passerelles vers l’imaginaire africain, pas comme simples produits.
🎯 J’alloue un budget de 1 million FCFA à cette stratégie : shooting, stylisme, actions terrain et rémunération de SILEA pour la gestion et le pilotage.
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4. Mama TingaTinga, la vraie, devient la clé du système
Et voilà une quatrième prise de conscience majeure :
💡 En gardant le contenu digital (clip, animation, bonus) exclusivement lié au livre, je rends encore plus importante la présence physique de la vraie Mama TingaTinga.
C’est elle qui portera la communication.
C’est elle que les enfants verront.
C’est par elle que l’univers magique prendra corps dans le réel.
Et c’est parfait comme ça.
Car le numérique, l’animation, l’IA, tout cela doit rester un trésor caché, réservé à ceux qui ouvrent le livre.
Mais Mama TingaTinga — la femme, la figure, la Reine des Enfants — est vivante, visible, tangible.
Et c’est elle que je vais mettre en avant à travers tous les canaux.