Après mûre réflexion, trois raisons me confirment que je n’ai rien à entreprendre au Cameroun, du moins pour l’instant.
1. Le business : pas d’intérêt et pas de viabilité
La raison principale, c’est l’exemple de mon meilleur ami d’enfance. Il est sur place, il entreprend depuis vingt ans, avec des équipes, des projets, de l’expérience… et malgré tout, ce ne sont que des galères. Si lui, dans ces conditions, peine à faire tourner ses affaires, je ne vois pas comment je pourrais réussir à distance.
De plus, je n’ai plus la nationalité camerounaise et je ne vis pas sur place. À mes yeux, ça rend toute tentative encore plus compliquée et inutile.
2. Les terrains : un capital qui dort
J’ai déjà un terrain à Kribi. Et honnêtement, j’en fais quoi ? Je n’y vais pas, je n’ai pas l’intention d’y construire, ça ne m’intéresse pas. C’est juste un actif dormant. Acheter un autre terrain à Bayangam ? Possible… mais ce n’est pas une priorité.
3. L’immobilier : trop cher pour un retour incertain
L’immobilier qui m’intéresserait est beaucoup trop cher aujourd’hui. Construire au bord de la route à Bayangam pourrait être une idée, mais je n’ai pas le budget pour ça. Et même si je l’avais, la rentabilité ne serait pas garantie.
Conclusion
Pour le moment, entreprendre, acheter ou construire au Cameroun n’a aucun sens pour moi. Mon seul investissement au pays, c’est le bien-être de mes parents : leur assurer un beau troisième âge, une bonne santé, et la meilleure qualité de vie possible. Tout le reste est secondaire.
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