1. Fêter le Nouvel An avec ma grande sœur.
Cette année, je prends mes billets pour aller passer le Nouvel An avec ma grande sœur, dans le sud de la France.
C’est simple, mais essentiel. On ne se voit pas souvent, et partager ce moment ensemble sera une façon de respirer, de se reconnecter et de boucler l’année autrement.
2. Envoyer le code ISBN à mon père.
Je dois aussi envoyer le code ISBN à mon père pour son troisième ouvrage.
Un geste modeste en apparence, mais chargé de sens. C’est une forme de relais, de continuité.
Les livres deviennent ici un lien de filiation : nos voix se prolongent les unes dans les autres.
3. L’indifférence envers la Voie BaMuslim.
J’ai remarqué une forme d’indifférence générale envers la Voie BaMuslim.
J’ai pourtant partagé plusieurs textes, réflexions et extraits, mais ils semblent passer inaperçus.
Et c’est sans doute normal : la Voie BaMuslim n’est pas une mode, c’est un appel intérieur.
Elle ne s’adresse pas à ceux qui cherchent le spectaculaire, mais à ceux qui cherchent le vrai.
Toute voie spirituelle commence dans le silence, loin du bruit du monde.
4. Clôturer l’avant-dernière phase du chantier proprement.
Dès que le carrelage sera totalement terminé, intérieur comme extérieur, je clôture cette avant-dernière phase du chantier.
Je règle mon responsable avant décembre, et on fait une vraie pause.
Cela permettra de redémarrer en janvier sur une base claire, sans dettes, sans fatigue, sans confusion.
Chaque maison, comme chaque vie, se construit par étapes — et il faut savoir reconnaître quand une phase est vraiment accomplie.
5. Pas de 10K ce dernier bimestre.
Je l’accepte : il n’y aura pas de course de 10 km en novembre ni en décembre cette année.
Je suis trop pris, trop sollicité. Et ce n’est pas grave.
Je reprendrai en janvier, inch’Allah, avec un corps plus reposé et un esprit recentré.
La discipline, ce n’est pas de tout faire, c’est de savoir quand s’arrêter.
6. La musique et mes filles.
Finalement, Leina va faire de la guitare tous les matins, en même temps que sa sœur fait du piano. C’est ce qu’il y a de mieux à faire : commencer chaque journée dans la beauté et la discipline musicale.
Quant à Makeda, elle adore écouter de la musique en dormant. Je vais l’encourager à écouter de la musique classique — du piano, des grands compositeurs.
Je sens que ça la rendra plus forte, plus équilibrée intérieurement.
La musique n’est pas un simple art chez nous, c’est un héritage, une manière d’élever l’âme.
7. Le mardi, c’est fractionné.
Le mardi, je cours en fractionné.
C’est mon jour pour travailler la vitesse, pour sortir de la zone de confort.
Le mercredi sera ma journée de repos.
Cette alternance est nécessaire — effort et relâchement, tension et détente. C’est la même logique que dans la vie : le rythme fait la force. Inch’Allah.
8. Ranger le téléphone pendant le travail.
Désormais, quand je travaille, je range mon téléphone dans le casier.
Je ne le garde plus sur moi, je ne le consulte plus en dehors des pauses.
C’est fou comme la concentration revient dès qu’on coupe ce cordon invisible.
Même la musique, je dois l’écouter à distance — mais plus jamais depuis le téléphone.
C’est une forme de discipline mentale : récupérer la maîtrise de mon attention, une minute à la fois.
9. Reprendre la pesée quotidienne.
Je recommence ma pesée quotidienne.
Pas pour suivre ma perte de poids de manière obsessionnelle, mais pour rester simplement vigilant.
Je remarque à quel point le fait de me peser influe sur ma manière de m’alimenter — notamment sur les quantités.
C’est un repère, pas un jugement. Une façon de rester conscient, plutôt que distrait.