mardi 4 novembre 2025

🌅 Réflexions matinales 04 novembre

 1. FĂŞter le Nouvel An avec ma grande sĹ“ur.

Cette année, je prends mes billets pour aller passer le Nouvel An avec ma grande sœur, dans le sud de la France.

C’est simple, mais essentiel. On ne se voit pas souvent, et partager ce moment ensemble sera une façon de respirer, de se reconnecter et de boucler l’annĂ©e autrement.


2. Envoyer le code ISBN à mon père.

Je dois aussi envoyer le code ISBN à mon père pour son troisième ouvrage.

Un geste modeste en apparence, mais chargĂ© de sens. C’est une forme de relais, de continuitĂ©.

Les livres deviennent ici un lien de filiation : nos voix se prolongent les unes dans les autres.


3. L’indiffĂ©rence envers la Voie BaMuslim.

J’ai remarquĂ© une forme d’indiffĂ©rence gĂ©nĂ©rale envers la Voie BaMuslim.

J’ai pourtant partagĂ© plusieurs textes, rĂ©flexions et extraits, mais ils semblent passer inaperçus.

Et c’est sans doute normal : la Voie BaMuslim n’est pas une mode, c’est un appel intĂ©rieur.

Elle ne s’adresse pas Ă  ceux qui cherchent le spectaculaire, mais Ă  ceux qui cherchent le vrai.

Toute voie spirituelle commence dans le silence, loin du bruit du monde.


4. ClĂ´turer l’avant-dernière phase du chantier proprement.

Dès que le carrelage sera totalement terminé, intérieur comme extérieur, je clôture cette avant-dernière phase du chantier.

Je règle mon responsable avant décembre, et on fait une vraie pause.

Cela permettra de redémarrer en janvier sur une base claire, sans dettes, sans fatigue, sans confusion.

Chaque maison, comme chaque vie, se construit par Ă©tapes — et il faut savoir reconnaĂ®tre quand une phase est vraiment accomplie.


5. Pas de 10K ce dernier bimestre.

Je l’accepte : il n’y aura pas de course de 10 km en novembre ni en dĂ©cembre cette annĂ©e.

Je suis trop pris, trop sollicitĂ©. Et ce n’est pas grave.

Je reprendrai en janvier, inch’Allah, avec un corps plus reposĂ© et un esprit recentrĂ©.

La discipline, ce n’est pas de tout faire, c’est de savoir quand s’arrĂŞter.


6. La musique et mes filles.

Finalement, Leina va faire de la guitare tous les matins, en mĂŞme temps que sa sĹ“ur fait du piano. C’est ce qu’il y a de mieux Ă  faire : commencer chaque journĂ©e dans la beautĂ© et la discipline musicale.

Quant Ă  Makeda, elle adore Ă©couter de la musique en dormant. Je vais l’encourager Ă  Ă©couter de la musique classique — du piano, des grands compositeurs.

Je sens que ça la rendra plus forte, plus équilibrée intérieurement.

La musique n’est pas un simple art chez nous, c’est un hĂ©ritage, une manière d’Ă©lever l’âme.


7. Le mardi, c’est fractionnĂ©.

Le mardi, je cours en fractionné.

C’est mon jour pour travailler la vitesse, pour sortir de la zone de confort.

Le mercredi sera ma journée de repos.

Cette alternance est nĂ©cessaire — effort et relâchement, tension et dĂ©tente. C’est la mĂŞme logique que dans la vie : le rythme fait la force. Inch’Allah.


8. Ranger le téléphone pendant le travail.

Désormais, quand je travaille, je range mon téléphone dans le casier.

Je ne le garde plus sur moi, je ne le consulte plus en dehors des pauses.

C’est fou comme la concentration revient dès qu’on coupe ce cordon invisible.

MĂŞme la musique, je dois l’Ă©couter Ă  distance — mais plus jamais depuis le tĂ©lĂ©phone.

C’est une forme de discipline mentale : rĂ©cupĂ©rer la maĂ®trise de mon attention, une minute Ă  la fois.


9. Reprendre la pesée quotidienne.

Je recommence ma pesée quotidienne.

Pas pour suivre ma perte de poids de manière obsessionnelle, mais pour rester simplement vigilant.

Je remarque Ă  quel point le fait de me peser influe sur ma manière de m’alimenter — notamment sur les quantitĂ©s.

C’est un repère, pas un jugement. Une façon de rester conscient, plutĂ´t que distrait.


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