mercredi 2 avril 2025

J'ai une fatigue chronique

 Je crois que ça fait un peu plus de deux mois que je traîne une fatigue chronique. Ce n’est pas une simple sensation passagère. Mon corps me le dit, et mon poids aussi. D’habitude, je me maintiens entre 92 et 93 kg, parfois même 90 kg quand tout va bien. Mais là… impossible de redescendre sous la barre des 95. Je stagne à 96 dans le meilleur des cas, et certains jours je monte jusqu’à 97, voire 98. Ça ne trompe pas.


Il y a eu tellement de choses à gérer : la vente de l’appartement de Nanterre, les travaux dans l’appartement de ma grande sœur Rosine, et tout ce que je continue encore à assumer, à porter, souvent seul. Je sens que j’en paie encore le prix, et pas seulement physiquement. Mon humeur est plus fragile, ma susceptibilité me trahit malgré les prières, malgré les efforts pour rester calme. Je dors mal. Ou plutôt, je n’arrive pas à rester apaisé. Le repos me fuit.


Avec le recul, je réalise que le diagnostic est clair : je suis fatigué. Vraiment fatigué. Et le remède est aussi simple que difficile à accepter pour moi : dormir, ralentir, atterrir. Il faut que j’arrête de vouloir redémarrer à fond, de croire qu’il faut absolument reprendre le sport à toute vitesse, le kettlebell, la discipline… Non. Il faut que j’accepte de m’arrêter, sans culpabilité.


Et j’oubliais : il y a eu le ramadan aussi. Le jeûne, les nuits courtes, les tentatives de maintenir le sport malgré tout. C’était trop. Mon corps me parle, et je dois enfin l’écouter. Je sens que cette fatigue ne partira pas du jour au lendemain. Il va falloir attendre. Je me donne jusqu’à la fin de ce mois d’avril pour vraiment récupérer. En contrepartie je dois en faire le moins possible au niveau travail salarié en travaillant de manière très efficace.

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