Je viens d’avoir une épiphanie.
Je réalise que, dans ma manière d’être, dans mes réactions, je reste souvent un adolescent — parfois même un enfant — quand les situations deviennent difficiles.
Je me replie, je dramatise, je boude, ou j’attends qu’on me comprenne sans parler.
Mais je ne suis plus cet enfant.
Je suis un homme, marié, père, responsable. Et surtout, je suis dans la quarantaine — ce moment où l’on ne peut plus vivre en pilotage automatique.
Mon corps me le rappelle chaque jour : il n’a plus vingt ans. Et pourtant, je sens que ma vitalité physique est devenue la clé de tout le reste.
Si je ne la protège pas, si je ne la cultive pas, alors tous mes projets — familiaux, spirituels, professionnels — peuvent vaciller.
À partir d’aujourd’hui, je veux inverser la logique.
Psychologiquement, je suis un adulte accompli, lucide et stable.
Mais physiquement, je choisis de rester jeune, vif, vivant.
Pas par vanité, mais parce que ma force intérieure a besoin d’un corps solide pour s’exprimer.
L’équilibre, pour moi, c’est ça :
un esprit mature dans un corps en éveil.
Et je veux l’entretenir, jour après jour, comme un devoir de cohérence envers la vie que j’ai construite.
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