Voici une version intégrée et légèrement approfondie de ta phrase, en gardant la force de ton image :
Je ne possède pas mon travail salarié.
Je l’occupe.
Je suis locataire de mon emploi.
Chaque jour, je paie mon loyer avec mon temps.
Chaque heure donnée est une mensualité invisible.
En échange, je “loue” un CDI.
Un cadre stable.
Un revenu régulier.
Une sécurité relative.
Un confort qui rassure… mais qui n’appartient pas.
Je ne suis pas propriétaire de ce système.
Je l’habite pour un temps.
Mais tout locataire sait qu’un bail peut se terminer.
Je prépare déjà mon départ.
Pas dans la fuite.
Pas dans la frustration.
Mais dans la construction.
Et le jour venu, inch’Allah,
je ne serai plus locataire de mon travail.
Je serai propriétaire de mon temps.
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