Billet —
Je vois désormais comment rythmer la présence des Mamas TingaTinga nationales tout au long de l’année.
À chaque fête nationale, je mettrai en lumière la Mama du pays concerné : une courte communication où elle apparaît comme une figure qui encourage la lecture et rappelle l’importance des livres pour les enfants africains.
Mais le plus important, c’est ce qui se passe entre ces dates.
Pendant le reste de l’année, chaque Mama TingaTinga reste avant tout la reine des enfants :
celle qui se bat pour leur éducation, leur bien-être, leur curiosité ;
celle qui défend l’idée que c’est par les livres que les enfants peuvent s’élever, comprendre le monde, s’instruire et devenir, demain, une force pour leur pays.
Et quand arrive Noël, elle ajoute à cette mission les cadeaux, les jouets, les surprises, les bonbons… mais toujours avec l’idée que le cœur de sa magie reste le livre.
C’est une façon simple, naturelle et cohérente de faire vivre les Mamas TingaTinga à l’échelle du continent, en accord avec ce qu’elles représentent réellement : l’avenir des enfants d’Afrique.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire