Ce qui ressort clairement des événements Mama TingaTinga, c’est que le public scolaire est la priorité absolue. Peu importe que ce soit dans une école, une librairie, un centre culturel ou même un espace ouvert : tant que les enfants viennent en groupe, avec leurs enseignants ou dans un cadre pédagogique, l’impact est là. Le lieu devient secondaire. Ce qui compte, c’est la structure du public : des enfants attentifs, encadrés, et dans une dynamique scolaire.
C’est justement pour cela que les animations dans un espace comme AfricaKids ne sont pas pertinentes en soi. Ce ne sont pas des lieux naturels de fréquentation pour les écoliers. Ce sont des espaces fréquentés par des enfants de classes moyennes ou aisées, souvent en individuel, accompagnés de leurs parents, le week-end ou pendant les vacances. Ce n’est pas le cœur de cible. Le public qui s’épanouit avec Mama TingaTinga, ce sont les enfants en groupe scolaire, dans leur cadre habituel, avec leurs camarades et leurs enseignants.
Donc les animations chez AfricaKids ne doivent être que des exceptions : ciblées, stratégiques, uniquement durant la période des fêtes de fin d’année, comme je l’ai toujours fait. C’est le bon moment, le bon contexte. Mais en dehors de cette fenêtre, mon énergie et mes ressources doivent aller uniquement vers les écoles. C’est là que Mama TingaTinga a du sens, touche juste, et laisse une trace durable.
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