lundi 3 août 2026

Pensées du jour — 1er août 2026

 


P1 — Mes vacances me font du bien

Aujourd'hui, 1er août 2026, je pèse 102 kg, exactement comme avant mon départ en vacances. Je n'ai pas pris de poids, et j'en suis très content.

C'est un bon indicateur : cela montre que je profite de mes vacances, que je ne suis pas particulièrement stressé et que mon équilibre est bon. Je me sens en pleine forme, et ce poids me convient.

Je sais que je pourrais redescendre jusqu'à 88 ou 89 kg, je l'ai déjà fait par le passé. Mais ce n'est plus mon objectif. Mon objectif est simplement de rester durablement sous la barre des 100 kg. Si je suis à 98 ou 99 kg, cela me va très bien. Et 95 kg représente pour moi une excellente limite basse, mais je ne souhaite pas aller en dessous.

J'ai une morphologie naturellement massive, et je me sens bien avec cette carrure. C'est cet équilibre que je veux préserver.


P2 — Choisir les personnes avant les objets

Je prends conscience que je préfère renoncer à l'achat de l'iFlytek Air Note 2 pour financer l'ordinateur de mon filleul.

Ce choix me paraît beaucoup plus juste. Plutôt que d'acquérir un nouvel appareil dont je n'ai pas réellement besoin, je préfère investir dans un outil qui lui permettra de démarrer sereinement son école d'ingénieur.

Je réalise que les meilleures dépenses sont souvent celles qui permettent à une personne de grandir, d'apprendre et de construire son avenir. Cette décision est pleinement cohérente avec mes valeurs et avec la manière dont je souhaite utiliser mon argent.


P3 — Persévérer avec mon ustadh

Je prends conscience que je n'ai pas besoin de chercher sans cesse de nouvelles méthodes pour apprendre le Coran.

La meilleure décision est simplement de continuer à travailler avec mon ustadh. Au final, c'est une solution plus simple, plus efficace et même moins coûteuse que de multiplier les approches ou de vouloir tout réinventer par moi-même.

Je veux donc rester fidèle à cette voie et avancer avec régularité, jusqu'à terminer entièrement la lecture du Coran (Waxe Kamil), incha'Allah.

Je comprends que la constance vaut mieux que la recherche permanente de nouvelles méthodes. Ce qui me fera progresser, ce n'est pas de changer d'approche, mais de persévérer dans celle qui fonctionne.


P4 — Mon temps de salarié n'est pas du temps perdu

Je prends conscience que, lorsque je travaille comme salarié, j'ai parfois le sentiment de vendre mon temps et une partie de ma vie, et cela peut me frustrer.

Mais avec du recul, je réalise une chose importante : au moins, lorsque je travaille, je suis rémunéré. Ce temps produit une valeur concrète, me permet de financer mes projets, de construire mon avenir et de soutenir ma famille.

À l'inverse, lorsque je passe des heures sur TikTok, YouTube, X ou Facebook à regarder des contenus sans intérêt, ou lorsque je me perds dans des réflexions qui ne débouchent sur rien de concret, je perds également mon temps, mais sans aucune contrepartie.

Cette comparaison m'aide à remettre les choses en perspective. Si je dois consacrer une partie de mon temps à une activité, autant qu'elle produise quelque chose d'utile. Le salariat n'est peut-être pas ma destination finale, mais il constitue aujourd'hui un moyen concret de financer les projets qui comptent réellement pour moi.


P5 — Mon imagination peut devenir un refuge

Je prends conscience que mon imagination est capable de m'absorber complètement.

Lorsque je suis réellement habité par une nouvelle idée, je deviens comme anesthésié au monde extérieur. Je n'ai plus faim, je ne vois plus le temps passer et je suis totalement plongé dans ce que je suis en train de créer. C'est une forme de concentration très profonde qui me coupe momentanément de la réalité.

Je réalise que cette capacité m'isole aussi d'une certaine manière. Elle peut me protéger du bruit, des préoccupations ou des difficultés du moment. C'est un état particulier que je connais bien et que je ne sais pas vraiment expliquer.

Je comprends toutefois que je peux utiliser cette faculté intelligemment, lorsqu'elle est mise au service d'un projet qui en vaut la peine. Mon imagination est alors une force, à condition qu'elle reste un outil au service de mes priorités et qu'elle ne m'éloigne pas de la réalité.


P6 — Une histoire n'existe que si quelqu'un veut l'écouter

Je prends conscience que je peux imaginer les histoires les plus folles et les plus passionnantes, mais que cela ne leur donne pas automatiquement de valeur pour les autres.

Une histoire peut me sembler brillante, stimulante ou fascinante. Pourtant, s'il n'existe personne qui ait réellement envie de l'écouter ou de la lire, elle reste avant tout un plaisir personnel.

Cette idée est importante, car elle m'aide à distinguer ce qui relève de mon imagination et ce qui répond à une attente réelle. Toutes les histoires n'ont pas vocation à devenir des livres ou des projets. Beaucoup sont simplement des espaces de jeu pour mon esprit, et c'est très bien ainsi.

Je veux donc me rappeler que l'enthousiasme que je ressens pour une idée ne prouve pas qu'elle a un public. Avant de consacrer du temps à la développer, je dois toujours me demander si elle est destinée uniquement à me divertir, ou si elle a réellement une raison d'exister pour d'autres.

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